parc des princes (paris)

 

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Parc des Princes

Parc des Princes

UEFA 

Construction initiale 1897
Forme actuelle depuis 1972
Capacité 48712 places assises
48527 (rugby)
45500 (football)
Couleurs des Sièges rouge et bleu
Surnom Le Parc
Tribunes :
Officielle Présidentielle-Francis Borelli
Latérale Paris
Populaire sud Boulogne
Populaire nord Auteuil
Affluence record 49 575 spectateurs
(2 mars 1983,
PSG-Waterschei)
Tribune de presse 338 places
Places VIP 230 places
Éclairage 1500 lux
Adresse 24, rue du
Commandant Guilbaud
75016 Paris
Club résident Paris Saint-Germain FC

Le Parc des Princes est un stade situé au sud-ouest de la ville de Paris, dans le XVIe arrondissement, et sur le périphérique parisien. Propriété de la Ville de Paris, le stade est en concession à la SESE, une société filiale de Canal+, cédée en juin 2006 lors de la vente du PSG à un fonds d'investissement américain (Colony Capital), à un fonds d'investissement français (Butler) et à une banque américaine (Morgan Stanley).

Le premier Parc fut inauguré le 18 juillet 1897 sous le nom de « Stade-vélodrome du Parc des Princes », mais l'actuelle enceinte signée par l'architecte Roger Taillibert date de 1972.

Son club résident actuel est le Paris Saint-Germain depuis 1974. Le RC Paris y a séjourné de 1984 à 1990, le Paris FC de 1972 à 1974 puis en 1978-1979. Ceci concerne l'enceinte de 1972, car avant cette date, le RC Paris (1932-1966) et le Stade français (1945-1966) furent résidents au Parc. L'équipe de France de football et l'équipe de France de rugby à XV utilisèrent également ce stade avant l'inauguration du stade de France en janvier 1998.

(M) Ce site est desservi par les stations de métro : Porte de Saint-Cloud et Porte d'Auteuil.

Sommaire

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Histoire [modifier]

Le Parc des Princes, depuis sa construction, a été deux fois site olympique, stade hôte de deux Coupe du monde de football, deux finales de l'Euro, dont celle de la première édition, trois finales de la Coupe des clubs champions européens, dont celle de la première édition, 54 arrivées finales du Tour de France, dont celle de la première édition, 59 matches du Tournoi des cinq nations, 127 matches de l'équipe de France de football, 33 finales de Coupe de France de football, 31 finales du Championnat de France de rugby, la finale de la première édition de la Coupe du monde de rugby à XIII, le premier reportage sportif télé en direct en France, et même des championnats du monde de boxe ou des spectacles musicaux.

Le site avant 1897 [modifier]

Le stade du Parc des Princes doit son nom a un espace boisé situé entre le Bois de Boulogne et la Porte de Saint-Cloud qui fut utilisé dès le xviiie siècle comme un lieu de détente, de chasse et de promenade prisé par le roi et les princes royaux. Ce caractère est renforcé durant la première moitié du xixe siècle avec l'adoption par la bourgeoisie parisienne de ces plaisirs jadis réservés à la noblesse. Purement naturel jusqu'en 1855, le site connaît ses premiers aménagements urbanistiques avec le percement d'une route donnant le coup d'envoi du développement du futur quartier du Parc des Princes. Il semble que le nom de « Parc des Princes » fasse son apparition à cette période en reprenant les termes de Route des Princes et de Porte des Princes, en usage dès le xviiie siècle1. Le Parc n'est pas sur le territoire de la ville de Paris mais après l'annexion des communes limitrophes voulue par Napoléon III en 1860, le site se retrouve à cheval sur les territoires de Paris etBoulogne-Billancourt.

En 1881, une station d'étude scientifique appelée « Station Physiologique du Parc des Princes » s'installe sur le site, à proximité de l'actuel Stade Roland-Garros.Étienne-Jules Marey y mène des recherches sur la Chronophotographie. Cet institut fut détruit en 1979 pour permettre l'extension de Roland-Garros2. Ainsi, le Parc des Princes était un vaste espace qui ne se limitait pas seulement aux quelques hectares de l'emprise de l'actuel stade.

Le premier Parc (1897-1932) [modifier]

Le Stade-vélodrome du Parc des Princes est inauguré le 18 juillet 1897. À l'occasion de cette inauguration, l'accès aux tribunes est toutefois interdit par décision préfectorale! Faites à la hâte, ces tribunes inquiètent les autorités qui n'accorderont leur feu vert qu'après travaux de renforcement3.

L'enceinte d'origine compte 3200 places assises4 et est ceinturée par une piste cycliste de 666,66 mètres de longueur5Henri Desgrange, alors chroniqueur à Vélopuis directeur de L'Auto-Vélo à partir du 16 octobre 1900, en est le directeur6. En 1903, Desgrange met en place le Tour de France qui achèvera son parcours sur la piste du Parc jusqu'en 1967. Le cyclisme sur piste est d'ailleurs le sport vedette au Parc et la piste de la Porte de Saint-Cloud accueille les championnats du monde de cyclisme sur piste en 1900.

Le 28 février 1899, la demi-finale du Championnat de France de football USFSA se tient au Parc : Le Havre AC 1, Iris Club Lillois 0. C'est le premier match de football disputé officiellement au Parc7. Les finales du championnat USFSA 190319051907 et 1910 ont également lieu au Parc.

Le XV de France dispute sa première rencontre officielle face aux All Blacks le 1er janvier 1906, sur la pelouse du Parc devant plus de 3000 spectateurs8. Le premier match officiel de l'équipe de France de football joué sur le sol français se tient également au Parc. Le 12 février 1905, les Français s'imposent 2-0 face à la Suisse.

France-Suisse 1905 au Parc des Princes

Devant le succès des manifestations présentées, la capacité du Parc est portée à 10 000 places dès avant la Première Guerre mondiale. Après le conflit, la tenue des Jeux olympiques à Paris en 1924 permet au Parc d'être encore agrandi (20 000 places). Le Parc, Colombes et Pershing furent candidats au statut de stade olympique principal. Après des débats animés, le gouvernement français désigne le Parc des Princes comme stade principal des Jeux en 1922, mais la Ville de Paris refuse de financer les travaux. On évoque même un temps un repli des Jeux à Lyon... Au nom d'une politique du « Grand Paris », et grâce à un financement duRacing Club de France, le stade de Colombes est finalement désigné9. Colombes en profite pour être doté de 60 000 places, rendant le Parc obsolète. Pendant un demi-siècle, Colombes constituera un solide concurrent au Parc.

Dans la foulée des Jeux de 1924 où le Parc des Princes, comme en 1900, accueille quelques épreuves olympiques, la Ville de Paris, propriétaire de l'enceinte, signe un contrat de concession de quarante ans avec le quotidien sportif L'Auto. Le loyer se monte à 4% des recettes10.

Le deuxième Parc (1932-1970) [modifier]

Le deuxième Parc des Princes la veille de son inauguration en 1932

Après 270 jours de travaux, le Parc rénové est inauguré le 23 avril 193211. Il offre 45 000 places à son ouverture, puis 40 000, sécurité et confort oblige (26 000 places assises). Les tribunes ont déjà leurs noms actuels : Présidentielle (ou Tribune de L'Auto), Paris (ou Tribune du Tour de France), Auteuil et Boulogne. Mieux situé queColombes, le « nouveau » Parc fait l'unanimité. Le RC Paris s'y installe dès la saison 1932-33. Après la guerre, le Stade français et le RCP se partagent l'enceinte de la porte de Saint-Cloud. En moyenne, le Parc accueille pendant les trois décennies suivantes deux à trois matches de football par semaine (levers de rideaux non inclus!).

Le stade compte une piste cycliste en ciment rose de 454 mètres de longueur. Le tunnel d'accès se situe à droite de la tribune Boulogne. Lors de l'inauguration d'avril 1932, seules les tribunes sont bâties et le stade s'équipera durant les années suivantes. Les deux tribunes latérales sont déjà couvertes en 1932, mais les virages sont couverts au milieu des années 1950. Les fameuses facades du stade datent de la fin des années 1930.

Le 25 juillet 1948, l'arrivée du Tour de France est retransmise par la télévision en direct depuis le Parc des Princes. Jacques Sallebert assure le commentaire de ce premier reportage sportif en direct en dehors des studios de la télévision française.12.

Le cyclisme, le football et le rugby ne sont pas les seuls sports pratiqués au Parc. La boxe anglaise y a également de droit de citer. Le boxeur français Marcel Thils'empare ainsi du titre de champion du monde des poids moyens au Parc le 11 juin 1932 face à l'Américain Gorilla Jones.

La première rencontre en nocturne se dispute le 26 mars 1952. L'éclairage est assuré par 136 ou 186 projecteurs, selon les cas (cyclisme ou football). C'est dans ses conditions que ce tient la finale de la Coupe Latine de football le 29 juin 1952 puis la première édition de la finale de la Coupe d'Europe des champions européensle 13 juin 1956. A cette période, le stade compte 40 550 places : 5000 en tribune de L'Auto, 6000 en tribune du Tour de France, 11 300 places en tribunes A, B, C et D, 11 200 places dans les virages, 3000 places de banquettes (chaise de piste) et 3500 praticables devant le virage Auteuil13.

Le 13 novembre 1954, la finale de la première Coupe du monde de rugby à XIII a lieu au Parc et voit la victoire des Britanniques sur l'équipe de France par 16 à 12 devant 30 368 spectateurs.

Le Tour de France et le cyclisme font leurs adieux au Parc en 1967Raymond Poulidor est le dernier vainqueur sur la piste rose de la porte de Saint-Cloud à l'issue d'une étape du Tour disputée contre la montre. Dès le lendemain de cette arrivée, la démolition de la piste cycliste débute. Le Boulevard périphérique de Paris est en construction, et son tracé passe juste en dessous du stade. Deux des quatre tribunes sont alors détruites afin de laisser la place au chantier du périphérique. Durant deux années, la position de la Ville de Paris sur l'avenir du Parc est floue. En revanche, le mécontentement des spectateurs relayés par les médias devient pressant. Les conditions de sécurité les plus élémentaires sont négligées, et engins de chantier, poutrelles provisoires et autres points hauts servent de tribunes sauvages aux resquilleurs.

L'hebdomadaire France Football publie le 21 janvier 1969 la photo de la maquette du « nouveau » Parc des Princes. En raison du grand nombre de promesses non tenues en matière d'enceintes sportives à Paris depuis toujours (sic), FF précise en titre de son article : « Ceci n'est pas un poisson d'avril ».

Le dernier match au « vieux » Parc des Princes déjà en travaux depuis le 8 juillet 1967 se tient le 14 juin 1970 ; C'est la finale du dernier Championnat de France Amateurs entre les Pierrots de Strasbourg et l'UMS Montélimar devant 2061 spectateurs. Le Strasbougeois Kohler qui marqua l'unique but de cette partie est le dernier buteur dans cette enceinte mutilée par les travaux14. Après cette rencontre, le stade devient, pour 23 mois, un chantier interdit au public.

Le troisième Parc (depuis 1972) [modifier]

Le Parc vu de l'extérieur. Le boulevard périphérique passe sous le stade.
Le Parc vu de l'extérieur
PSG-Caen au Parc
Supporters du PSG au Parc
Supporters du Stade français Paris au Parc

Roger Taillibert est l'architecte de la nouvelle enceinte. Malgré un doublement du budget initial, la facture finale de 150 millions de francs apparaît très raisonnable comparée aux stades du même gabarit construits à la même période, notamment en Allemagne. Le Parc est le premier stade d'Europe à être doté d'un éclairage intégré au toit et aucun des 49 700 spectateurs n'est à plus de 45 mètres d'une ligne de touche. Les critiques sont toutefois nombreuses : les 164 mètres séparant les tribunes d'Auteuil et de Boulogne, l'absence de parking et la capacité réduite font jaser. Le degré d'inclinaison idéal d'une tribune est alors un sujet qui passionne les lecteurs des revues de football.

La concession avec L'Auto puis L'Équipe étant arrivée à échéance, la Ville de Paris se tourne vers les fédérations françaises de football et de rugby à XV pour en faire les concessionnaires du Parc. Un bail de 18 ans est signé le 25 mai 1972 ; Il sera ensuite prolongé jusqu'en 1988[réf. nécessaire].

L'inauguration du « nouveau » Parc des Princes a lieu le 25 mai 1972 à l'occasion du match olympique de football France-URSS15. La finale de la Coupe de France de football 1972 qui se tient au Parc une semaine plus tard (4 juin 1972) n'est que le deuxième match disputé dans la nouvelle enceinte. Finale de la Coupe oblige, le président de la République Georges Pompidou assiste au match, et nombre de sources indiquent cette rencontre comme match inaugural de la nouvelle enceinte.

Conçu pour le football et le rugby, le Parc accueille sa première rencontre de XV le 1er novembre 1972. L'AS Béziers, double championne de France en titre, accueille les Gallois de Neath RFC pour une victoire héraultaise 29-17. Le13 janvier 1973, le XV de France y bat l'Ecosse 16-13.

Le Paris Saint-Germain évolue pour la première fois au nouveau Parc des Princes à l'occasion d'un match dechampionnat de D2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de D1, Paris FC-Sochaux(10 novembre 1973)16. Il faut toutefois attendre juillet 1974 pour voir le PSG devenir « club résident » du Parc.

En août 199217, le groupe Canal+ prend le contrôle de la Société d’exploitation sports et événements (SESE), fondée par Jean-Claude Darmon et Perrier, qui détient la concession du Parc des Princes depuis juin 1988. Le Paris Saint-Germain paiera désormais son loyer à Canal+. 8% des recettes HT de la SESE reviennent à la Ville de Paris au titre de la concession d'exploitation, avec un minimum garanti de 4,28 millions de francs. C'est à peu près le coût moyen des travaux d'entretien annuel à la charge du propriétaire, la Ville.

Stade de France oblige, le Parc accueille sa dernière finale de la Coupe de France de football le 12 mai 1997. L'OGC Nice est le 17e club couronné au Parc à l'issue de cette 33e finale de la Coupe Charles Simon disputée Porte de Saint-Cloud contre les Bretons de l'En Avant de Guingamp ( 2-1 ).

Dans la foulée, le 126e des Bleus joué au Parc des Princes a lieu le 11 juin 1997 : France - Italie 2-2. Ce décompte de 126 rencontres ne prend en compte que les matches dits « officiels », excluant par exemple les parties mettant aux prises les Bleus à des équipes de club.

Pour son dernier match au Parc, le XV de France explose face à l'Afrique du Sud par 10 à 52 (22 novembre 1997). Le15 mars de la même année, les Bleus fêtaient pourtant sur cette même pelouse le gain du Grand Chelem lors duTournoi des V nations.

Pour la réception de la Coupe du Monde 1998, le Parc des Princes se contente d'un lifting minimum. Les fauteuils, après 26 années de service, sont changés. Les tribunes hautes seront désormais exclusivement bleues; bleue et jaune précédemment. Coût de ces travaux : 44 millions de francs à la charge de la Ville de Paris.

Le 28 juin 1999, la Ville de Paris étend pour 15 années supplémentaires la concession d'exploitation du Parc des Princes à la SESE. Cet accord permet le début de travaux de rénovation autrement plus ambitieux qu'à l'occasion de la Coupe du monde en 1998. Ces travaux sont co-financés par la Ville de Paris (78 MF) et par la SESE (53 MF). Stade de France oblige, les équipes nationales de football et de rugby désertent le Parc, entraînant une baisse de recettes pour la SESE. Aussi, le contrat liant la Ville et la SESE est bien moins exigeant que par le passé. Au grand désespoir des riverains, plusieurs concerts sont désormais autorisés chaque saison au Parc... Afin de compenser la perte de recettes, le minimum garanti versé à la Ville est divisé par deux, passant à deux millions de francs par an.

Le Paris Saint-Germain s'approprie alors pleinement le stade, et le siège du club y est transféré dans un nouveau bâtiment le 18 février 2002. Le PSG hésite a ouvrir ses portes au club de rugby à XV du Stade français Paris, mettant en avant les dégâts qu'occasionneraient à la pelouse par les rugbymen. Dans un premier temps, les bons rapports entre les deux clubs permettent au club du président Max Guazzini d'organiser quelques rencontres au Parc devant des tribunes pleines et festives. La finale de la Coupe d'Europe de rugby à XV 2000-2001 y a lieu tandis que cinq matchs de la Coupe du monde de rugby à XV 2007 sont programmés à la porte de Saint-Cloud, dont la finale pour le troisième place. Mais il devient de plus en plus difficile pour le Stade français de programmer ses matchs de championnat face à la réticence du PSG18.

Suite à la vente en juin 2006 du PSG par Canal+ à un fonds d'investissement américain (Colony Capital), à un fonds d'investissement français (Butler) et à une banque américaine (Morgan Stanley), la concession du Parc des Princes passe sous contrôle des nouveaux propriétaires du club parisien. Le contrat de concession de la Ville de Paris, propriétaire du Parc, court jusqu'en 2014.

Le 12 septembre 2007, l'équipe de France de football revient au Parc pour y disputer un match contre l'Écosse en match qualificatif pour l'Euro 2008.

Lors de la première partie de saison 2007-2008 du Championnat de France de Ligue 1, le PSG établi le triste record de aucune victoire à domicile en 10 matchs de championnat.

Caractéristiques architecturales [modifier]

La démolition de l'ancien Parc débute le 8 juillet 1967, mais les travaux du nouveau stade ne s'engagent qu'en novembre 1969. Programmés sur douze mois, les travaux s'étendent en fait sur 29 mois19. La complexité de l'ensemble explique ces retards. Le stade dessiné par l'architecte Roger Taillibert est en effet avant-gardiste tandis que le passage du boulevard périphérique sous le stade nécessite la construction de piliers souterrains encadrant le tunnel routier afin d'offrir des points d'appui suffisamment solides pour supporter le poids des 77 000 m³ de béton et les 7000 tonnes d'acier de l'enceinte20.

Le stade, de forme elliptique (grand axe de 251,50m et petit axe de 191m), s'appuie sur des portiques en porte-à-faux qui donne son cachet extérieur au Parc. Ces portiques n'ont pas les mêmes dimensions et treize modèles différents sont nécessaires pour ceinturer l'enceinte. Taillibert décide d'intégrer au toit les 172 projecteurs nécessaires pour les matchs en nocturne ; À l'origine, quatre mats d'éclairage étaient prévus.

Les tribunes sont sur deux étages : rouge en bas, bleu en haut. En tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, les gradins sont nommés ainsi :

  • Tribune Auteuil - derrière les buts, à gauche par rapport aux caméras TV
  • Tribune Paris (G, H, I, J, K) - latérales, en face des caméras TV
  • Tribune Boulogne - derrière les buts, à droite par rapport aux caméras TV
  • Tribune Présidentielle-Francis Borelli, autrefois Tribune Présidentielle (A, B, C, D, E, F) - latérales, du même côté que les caméras TV

Nota : lors des matchs du PSG, la tribune F est réservée aux supporters visiteurs.

Sa capacité jadis de 49 691 (dont 200 en tribune de presse), puis de 48 527 places, plafonne de 1998 à septembre 2006 à 44 283 places (données UEFA). 44 053 places normales plus 230 places VIP. Cette capacité d'accueil est confirmée par les faits. Depuis 2001, et malgré plus de 40 matches joués à guichets fermés au Parc, le PSG n'y a jamais dépassé une affluence de 43 930 spectateurs.

En août-septembre 2006, certains fauteuils sont remplacés. Ces travaux permettent de gagner quelques centaines de places (nombre non encore précisé) en redotant les premières rangées des tribunes Boulogne et Auteuil de fauteuils, démontées depuis 1997 pour raison de sécurité. L'affiche PSG-OM du9 septembre 2006 est la première rencontre a se disputer dans cette nouvelle configuration, avec une affluence record depuis six saisons : 44 431 spectateurs. Le Parc accueille ensuite 45 353 spectateurs le 10 mai 2008 à l'occasion d'un match joué à guichets fermés contre l'

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